Obligatoire

Assurance dommage ouvrage : réponse sous 24 h, neuf ou rénovation

Construction, extension, rénovation lourde ou chantier déjà commencé, où que vous soyez en France : nous présentons votre dossier aux compagnies spécialisées et une gestionnaire dédiée suit l'attestation jusqu'à votre banque ou votre notaire.

À partir de 2 500 €

  • Dossiers complexes et chantiers déjà commencés étudiés
  • Préfinancement rapide des réparations sans recherche de responsabilité
  • Spécialité GMAF : une gestionnaire dédiée, du devis à la réception des travaux

Sans engagement · réponse sous 24h · courtier ORIAS n° 16004117

Dommage ouvrage · dès 2 500 €

  • 5 étapes
  • Aucune pièce à joindre
  • Premier retour sous 24 h ouvrées

Chargement du formulaire…

Env. 2 %du coût TTC des travauxGénéralement de l'ordre de 2 %, davantage pour les dossiers complexes ; prime payée une seule fois, à partir de 2 500 € environ
10 ansde garantie après la réceptionAttachée au bâtiment : transmise aux acquéreurs successifs en cas de revente
60 / 90 joursdélais légaux après un sinistre60 jours pour prendre position, 90 pour l'offre d'indemnisation (article L242-1)
24 hpour un premier retourJours ouvrés, par téléphone ou par e-mail, où que se situe votre chantier en France
Pour qui ?

À qui s'adresse l'assurance dommage ouvrage ?

Particuliers faisant construire ou rénover, SCI, promoteurs, marchands de biens et professionnels maîtres d'ouvrage.

Particulier qui fait construire

Maison neuve avec un constructeur (CCMI), un architecte ou des entreprises séparées, où que soit le terrain : nous constituons le dossier et obtenons l'attestation demandée par la banque.

Extension, surélévation, rénovation lourde

Travaux touchant à la structure, à la toiture ou à l'étanchéité d'une maison ou d'un appartement, avec l'option dommages aux existants étudiée selon le bâti.

SCI, promoteur, marchand de biens

Opérations professionnelles, VEFA, réhabilitation d'immeuble : dommage ouvrage, constructeur non réalisateur et garanties complémentaires dans un même dossier.

Chantier déjà en cours

Visite de conformité ou rapport d'expert : nous recherchons les compagnies qui étudient encore votre dossier, y compris là où d'autres ont refusé.

Sous conditions

  • Les travaux ont déjà commencé

    Certaines compagnies acceptent une souscription tardive avant la réception, après une visite de contrôle à votre charge et parfois avec une majoration de prime. Plus la demande est tôt, plus les solutions sont nombreuses.

  • Construction neuve sans étude de sol

    Pour une maison neuve, l'absence d'étude de sol peut entraîner une majoration ou un refus, surtout en zone argileuse. Nous vous indiquons si une étude G2 est attendue avant de présenter le dossier.

  • Valeur des bâtiments existants élevée

    En rénovation ou en extension, les parties anciennes ne sont pas couvertes par défaut. L'option dommages aux existants est étudiée au cas par cas, selon le diagnostic de structure et la compagnie.

  • Société ou professionnel

    SCI, promoteur, marchand de biens : les compagnies demandent l'extrait Kbis, les marchés signés et, selon l'opération, un contrôle technique. Les garanties CNR et existants sont étudiées avec le dossier.

Nous ne pourrons pas vous assurer si…

  • Ouvrage déjà réceptionné

    Après la réception des travaux, il ne s'agit plus d'une dommage ouvrage au sens strict. Les solutions sont rares et soumises à une expertise complète du bâtiment.

    → Voir le guide chantier déjà commencé
  • Auto-construction intégrale sans entreprise assurée en décennale

    Sans attestation décennale d'au moins une entreprise, l'assureur n'a aucun recours possible et refuse le dossier. Si des entreprises réalisent le gros œuvre, le dossier est étudié.

    → Voir l'assurance décennale des entreprises
  • Travaux d'entretien ou de décoration

    Peinture, revêtements, cuisine ou menuiseries intérieures sans incidence sur la structure ne relèvent pas de la dommage ouvrage. Votre assurance habitation et la responsabilité civile de l'entreprise suffisent.

    → Voir le guide rénovation ou extension
  • Chantier hors France

    Nos compagnies partenaires assurent les ouvrages situés en France. Pour un chantier hors de France, adressez-vous à un courtier établi dans le pays de l'ouvrage.

    → Voir nous écrire pour être orienté

Vérifier mon cas en quelques questions

Assurance obligatoire

La loi Spinetta impose au maître d'ouvrage de la souscrire avant l'ouverture du chantier. Sans elle, la revente dans les 10 ans est compliquée : le notaire doit signaler l'absence de DO à l'acquéreur.

Garanties

Ce que couvre l'assurance dommage ouvrage : garanties et options selon contrat

Les garanties essentielles et les options utiles, à composer selon votre situation.

Généralement incluse

Préfinancement des réparations

L'assureur paie les travaux de reprise sans attendre la recherche de responsabilité.

Généralement incluse

Désordres de nature décennale

Solidité de l'ouvrage, étanchéité, impropriété à destination.

Généralement incluse

Avant réception

Défaillance de l'entreprise après mise en demeure restée infructueuse.

Généralement incluse

Transmissible aux acquéreurs

La garantie suit le bien en cas de revente pendant 10 ans.

Souvent en option

Garanties complémentaires

Dommages immatériels, existants, bon fonctionnement des équipements.

Souvent en option

Constructeur non réalisateur (CNR)

Pour ceux qui vendent ou louent le bien construit.

Selon la formule et la compagnie retenues ; votre conseiller vous précise les garanties de votre contrat.

La garantie constructeur non réalisateur (CNR) couvre la responsabilité décennale du maître d'ouvrage qui vend ou loue le bien construit ; elle est souvent proposée en option, comme les dommages aux existants et les dommages immatériels. En dommage ouvrage, il n'y a en principe pas de franchise sur la garantie de base ; la prime est payée une seule fois et couvre dix ans à compter de la réception. Les dommages subis par l'ouvrage pendant les travaux (incendie, tempête, effondrement, vol) relèvent d'un contrat distinct, la tous risques chantier. Les garanties s'entendent selon la formule et la compagnie retenues : votre conseiller vous précise celles de votre contrat.

Ce que l'assurance dommage ouvrage ne couvre pas

  • Défauts esthétiques et petites malfaçons

    Nuance de peinture, carrelage rayé : rien qui ne touche à la solidité ni à l'usage du bâtiment.

  • Équipements dissociables

    Chaudière, volets roulants, radiateurs relèvent de la garantie de bon fonctionnement de deux ans, sauf garantie complémentaire prévue au contrat.

  • Usure normale et défaut d'entretien

    Un désordre dû à l'absence d'entretien du bâtiment n'est pas un désordre décennal.

  • Dommages immatériels

    Perte de loyers, frais de relogement : couverts seulement par une garantie complémentaire, souvent proposée en option.

  • Dommages aux parties existantes

    En rénovation ou en extension, l'ancien n'est pas assuré par défaut ; l'option dommages aux existants s'étudie selon contrat.

  • Sinistres du quotidien après réception

    Dégât des eaux, incendie ou vol relèvent de l'assurance habitation, qui prend le relais une fois le chantier terminé.

    → Voir l'assurance habitation

Les exclusions exactes figurent dans les conditions générales de chaque compagnie ; votre conseiller vous les signale avant la souscription.

Tarifs indicatifs

Combien coûte une assurance dommage ouvrage ? Formules et exemples de devis

Fourchettes constatées auprès de nos compagnies partenaires. Le devis personnalisé est gratuit.

Maison individuelle

Construction, extension, surélévation pour usage personnel

dès 2 500 € selon le montant des travaux
Obtenir mon tarif

Promotion et collectif

Logements collectifs, bureaux, commerces

Sur étude
Obtenir mon tarif

Exemples de devis dommage ouvrage

  • Maison neuve, 280 000 € TTC

    Couple qui fait construire en Île-de-France, architecte en mission complète, étude de sol réalisée.

    5 600 €, prime obtenue pour ce dossier
    Étude de solMission d'architecteAttestations décennales
    Voir le détail du calcul
  • Extension, 60 000 € TTC

    Entreprise générale, sans architecte : le calcul au taux tomberait sous le plancher, la prime minimale s'appliquerait.

    À partir de 2 500 € environ, prime minimale selon la compagnie
    Prime minimaleCompagnie retenue
    Voir le détail du calcul
  • Surélévation, 135 000 € TTC

    Pavillon en Seine-Saint-Denis, architecte, étude de structure, option dommages aux existants.

    3 500 €, prime obtenue pour ce dossier
    Étude de structureDommages aux existantsBâti ancien
    Voir le cas concret
  • Extension commencée, 95 000 € TTC

    Fondations coulées et murs montés avant la demande ; visite de contrôle sans non-conformité.

    3 000 € + frais de visite, prime obtenue pour ce dossier
    Avancement du chantierRapport de visiteMajoration de taux
    Voir le cas concret
  • Immeuble réhabilité, 900 000 € TTC

    Marchand de biens, immeuble de trois niveaux à Paris divisé en quatre appartements, architecte et contrôle technique, avec les garanties CNR et dommages aux existants.

    18 000 €, prime obtenue pour ce dossier
    Contrôle techniqueGarantie CNRMarchés lot par lot
    Voir le cas concret

Montants indicatifs, selon profil et compagnie. Seul le devis fait foi. Primes obtenues pour les dossiers concrets de nos guides, ou prime minimale des compagnies pour les petits chantiers, données à titre indicatif : la prime peut varier selon le dossier et la compagnie, et une régularisation intervient en fin de chantier sur le coût réel des travaux. Les dossiers se traitent à distance, où que se situe le chantier en France.

Obtenir mon devis dommage ouvrage
Ce qui fait varier le prix : Montant des travauxType de bâtimentPrésence d'un maître d'œuvreÉtude de sol et contrôle techniqueChantier commencé ou nonQualité des attestations décennales

Dommage ouvrage, décennale ou tous risques chantier : qui souscrit quoi ?

Trois contrats entourent un chantier. Ils ne protègent ni la même personne ni la même période ; la comparaison détaillée dommage ouvrage / décennale figure plus bas dans le guide.

Dommage ouvrage, décennale ou tous risques chantier : qui souscrit quoi ?
CritèreDommage ouvrageResponsabilité décennaleTous risques chantier
Qui souscrit ? Vous, avant l'ouverture du chantierChaque entreprise et le maître d'œuvre, pour leur propre compteVous ou l'entreprise, pour la durée des travaux
Obligation légale Oui, article L242-1Oui, article L241-1Non, contrat facultatif
Période couverte Les dix ans qui suivent la réceptionLes dix ans qui suivent la réceptionLe chantier, jusqu'à la réception
Désordres de nature décennale après réceptionSolidité de l'ouvrage, impropriété à destination, équipements indissociables. Oui, objet légal du contrat (L242-1)Oui, objet légal (L241-1)Non couvert
Dommages matériels pendant les travauxIncendie, tempête, effondrement, vol sur le chantier, selon le contrat souscrit. Non couvert Non couvert Selon contrat
Franchise En principe sans franchise sur la garantie de base Selon contrat Selon contrat
Transmise à l'acquéreur Oui, suit le bien pendant dix ansOui, les propriétaires successifs en bénéficientSans objet (contrat limité au chantier)

Selon la formule et la compagnie retenues ; votre conseiller vous précise les garanties de votre contrat.

Selon le Code des assurances et les contrats des compagnies partenaires de GMAF, octobre 2026. « Selon contrat » : les garanties s'entendent selon la formule et la compagnie retenues ; votre conseiller vous précise les garanties de votre contrat.

Avant de demander

Conditions, pièces et délais pour une assurance dommage ouvrage

  1. 1
    Envoyez les devis et les attestations décennales des entreprisesDevis signés ou en cours, attestation d'assurance décennale de chaque intervenant, permis ou déclaration préalable, plans si vous en avez.
  2. 2
    Votre gestionnaire vérifie les piècesUne gestionnaire dédiée contrôle la validité des attestations et la cohérence du dossier, puis interroge les compagnies adaptées à votre projet, y compris si le chantier a commencé.
  3. 3
    L'attestation est transmise à votre banque ou à votre notaireAprès signature du devis et paiement de la prime, vous recevez l'attestation dommage ouvrage, et votre gestionnaire reste votre interlocutrice jusqu'à la réception des travaux.

Ce que les compagnies demandent

  • Une attestation de responsabilité décennale valide pour chaque entreprise, couvrant l'activité qu'elle réalise sur votre chantier
  • Une étude de sol pour une maison neuve, en particulier en zone argileuse
  • Un permis de construire ou une déclaration préalable correspondant aux travaux
  • Une visite de conformité ou un rapport d'expert si le chantier a déjà commencé
  • Aucun sinistre ni désordre connu à la date de la demande

Pièces à préparer

  • Devis ou marchés des entreprises, montant TTC des travauxpour le devis
  • Permis de construire ou déclaration préalablepour le devis
  • Date d'ouverture de chantier prévue ou réellepour le devis
  • Attestations de responsabilité décennale de chaque intervenantà la souscription
  • Plans et descriptif des travauxà la souscription
  • Étude de sol, contrat d'architecte ou de maîtrise d'œuvrefacultatif
  • Pour une société : extrait Kbis et statutsfacultatif

Délais constatés

Premier retour sur votre demandePrise de contact par téléphone ou par e-mail, pour situer le projet et lister les pièces manquantes.
24 h ouvrées
Démarrer ma demande
Après votre demande

Ce qui se passe après votre demande de devis dommage ouvrage

  1. Votre demande est prise en charge

    Une gestionnaire du pôle dommage ouvrage prend votre dossier en main et vous indique les pièces à réunir, où que vous soyez en France.

  2. Une gestionnaire identifiée vérifie vos pièces

    Validité des attestations décennales, cohérence du dossier, puis interrogation des compagnies adaptées à votre projet, y compris si le chantier a commencé. Elle vous appelle si un point manque et reste joignable par téléphone ou par e-mail.

    Premier retour sous 24 h ouvrées
  3. Vous recevez les propositions et signez le devis en ligne

    Nous comparons les offres à garanties équivalentes et vous expliquons les réserves éventuelles avant la signature électronique, sans déplacement.

  4. L'attestation vous est transmise

    Après paiement de la prime, vous la recevez et elle est transmise à votre banque ou à votre notaire. Votre gestionnaire reste votre interlocutrice pendant tout le chantier.

Qui vous répond

Amel, Carla et Morgane étudient votre projet, interrogent les compagnies spécialisées en construction et vous accompagnent jusqu'à la signature. Hermine prend ensuite le relais pour l'instruction du contrat, l'attestation et la fin de chantier.

Une équipe de quatre personnes dédiée au dommage ouvrage, joignable directement.

Standard 01 40 18 49 07, 9h30 – 20h, du lundi au vendredi · Notre équipe

Notre façon de travailler

Du numérique et de l'humain

Les outils en ligne pour aller à votre rythme, des conseillers pour répondre à vos questions.

En ligne

  • Votre demande de devis en ligne

    Quelques questions, à l'heure qui vous convient, pour tous nos contrats.

  • Devis et documents par e-mail

    Votre conseiller vous transmet le devis et les documents par e-mail, avec les explications utiles, et vous indique comment déposer vos pièces en sécurité.

  • Signature électronique et documents en ligne

    Devis signés à distance, attestations reçues par e-mail, sans déplacement.

Avec de vraies personnes

  • De vraies personnes pour souscrire et gérer

    Un conseiller identifié étudie votre demande, met en place votre contrat et reste votre interlocuteur ensuite.

  • Joignables par téléphone, e-mail

    9h30 – 20h, du lundi au vendredi, où que vous soyez en France.

Guide complet

Tout savoir sur l'assurance dommage ouvrage

L'assurance dommage ouvrage (DO) est un contrat obligatoire que le maître d'ouvrage souscrit avant l'ouverture du chantier, partout en France : construction, extension, rénovation lourde. Elle préfinance pendant dix ans la réparation des désordres décennaux, sans recherche de responsabilité. Prime unique de l'ordre de 2 % des travaux, davantage pour un dossier complexe, à partir de 2 500 € environ.

Quatre personnes penchées sur le plan d'une maison déplié sur une table, crayons et tablette à portée de main

L’assurance dommage ouvrage est-elle obligatoire ?

Oui. L’article L242-1 du Code des assurances, issu de la loi Spinetta du 4 janvier 1978, impose à toute personne qui fait réaliser des travaux de construction, en qualité de propriétaire, de vendeur ou de mandataire, de souscrire une assurance dommage ouvrage avant l’ouverture du chantier. Cette obligation vise aussi bien le particulier qui fait construire ou agrandir sa maison que la SCI, le promoteur ou le marchand de biens.

Pour un particulier qui construit ou rénove pour lui-même, l’absence de dommage ouvrage n’est pas sanctionnée pénalement. Elle a en revanche deux conséquences concrètes :

  • En cas de malfaçon, vous devez engager vous-même une procédure contre les entreprises et attendre qu’un tribunal établisse les responsabilités, ce qui prend souvent plusieurs années, avant d’être indemnisé.
  • En cas de revente dans les dix ans suivant la réception, le notaire mentionne l’absence d’assurance dans l’acte ; l’acquéreur peut négocier le prix à la baisse ou renoncer, et vous restez personnellement tenu envers lui des désordres de nature décennale.

Les banques exigent par ailleurs très souvent l’attestation dommage ouvrage avant de débloquer les fonds d’un prêt construction ou travaux.

Garanties et exclusions de la dommage ouvrage

La dommage ouvrage est une assurance de préfinancement : elle paie la réparation des désordres de nature décennale sans attendre la recherche de responsabilité, puis se retourne contre les constructeurs et leurs assureurs. Elle couvre, pendant dix ans à compter de la réception des travaux :

  • les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage : fissures structurelles, affaissement des fondations, faiblesse de la charpente ;
  • les dommages qui rendent le bâtiment impropre à sa destination : infiltrations par la toiture ou les façades, défaut d’étanchéité, isolation gravement défaillante ;
  • les dommages affectant les éléments d’équipement indissociables du bâtiment (canalisations encastrées, plancher chauffant, etc.).

Elle intervient aussi avant la réception lorsque, après mise en demeure restée infructueuse, le marché de l’entreprise défaillante est résilié pour inexécution de ses obligations, et pendant la première année après réception si l’entreprise ne remplit pas ses obligations au titre de la garantie de parfait achèvement, là encore après mise en demeure restée infructueuse.

Ce que la dommage ouvrage ne couvre pas

  • les défauts esthétiques (nuance de peinture, carrelage rayé) et les petites malfaçons qui ne touchent ni à la solidité ni à l’usage du bâtiment ;
  • les équipements dissociables (chaudière, volets roulants, radiateurs), qui relèvent de la garantie de bon fonctionnement de deux ans, sauf option souscrite ;
  • l’usure normale et le défaut d’entretien ;
  • les dommages immatériels (perte de loyers, frais de relogement) et les dommages aux existants, sauf garanties complémentaires.

Prix d'une dommage ouvrage : taux, prime minimale et exemple

La prime est payée en une seule fois à la souscription et couvre les dix années de garantie. Elle représente en général de l’ordre de 2 % du coût TTC des travaux, davantage pour les dossiers complexes, avec une prime minimale de l’ordre de 2 500 € qui s’applique aux petits chantiers. Le tarif final dépend de plusieurs facteurs :

FacteurEffet sur la prime
Montant des travauxBase de calcul de la prime, avec un taux souvent dégressif au-delà de certains seuils.
Nature du projetUne maison neuve avec un constructeur (CCMI) est mieux tarifée qu’une réhabilitation lourde ou une surélévation.
IntervenantsArchitecte, maître d’œuvre, bureau de contrôle : leur présence rassure l’assureur.
Études préalablesÉtude de sol (obligatoire pour une maison en zone argileuse), étude de structure.
Attestations décennalesChaque entreprise doit être assurée pour l’activité qu’elle exerce ; une attestation manquante pèse sur le dossier.
Chantier commencéSouscription tardive : surprime et visite de conformité fréquentes.

GMAF, courtier en assurances depuis 2016 et spécialiste de la dommage ouvrage, présente votre dossier aux compagnies adaptées à votre profil et compare leurs conditions à garanties égales.

Quand souscrire l’assurance dommage ouvrage ?

La loi prévoit la souscription avant l’ouverture du chantier. Dans les faits, le bon moment est celui où vous disposez des devis signés et des attestations décennales des entreprises, quelques semaines avant le démarrage des travaux : ce délai permet d’obtenir les offres des compagnies et de recevoir l’attestation à temps pour la banque ou le notaire.

Mon chantier a déjà commencé : puis-je encore souscrire ?

Oui, mais les solutions sont moins nombreuses. La plupart des assureurs refusent les chantiers en cours ; certaines compagnies acceptent une souscription tardive à condition qu’un expert vérifie l’état d’avancement et la conformité des travaux déjà réalisés. L’expert peut demander des reprises avant l’émission de l’attestation, et le coût de sa mission s’ajoute à la prime. GMAF traite régulièrement ce type de dossier : plus vous nous contactez tôt, plus les options restent ouvertes.

Quelles pièces fournir pour obtenir un devis ?

  • les devis ou marchés des entreprises, avec le montant TTC des travaux ;
  • l’attestation d’assurance décennale de chaque intervenant, valable pour l’année en cours et pour l’activité exercée ;
  • le permis de construire ou la déclaration préalable de travaux ;
  • les plans et le descriptif des travaux ;
  • l’étude de sol et le contrat d’architecte ou de maîtrise d’œuvre, s’il y en a ;
  • la date d’ouverture de chantier, prévue ou réelle.

Un souscripteur dédié vérifie chaque pièce avant transmission à l’assureur, ce qui évite les allers-retours et accélère l’émission de l’attestation. Votre gestionnaire vous accompagne ensuite du devis jusqu’à la réception des travaux.

Comment se passe l’indemnisation en cas de sinistre ?

La procédure est encadrée par l’article L242-1 du Code des assurances et par des délais stricts :

  1. Déclaration : vous adressez à l’assureur une déclaration de sinistre par lettre recommandée, décrivant les désordres constatés.
  2. Position de l’assureur : il dispose de 60 jours à compter de la réception de la déclaration pour vous indiquer, après expertise le cas échéant, s’il prend ou non le sinistre en charge.
  3. Offre d’indemnité : en cas d’acceptation, il vous adresse une offre d’indemnisation dans un délai maximal de 90 jours à compter de la déclaration, prolongeable jusqu’à 135 jours avec votre accord en cas de difficultés exceptionnelles.
  4. Paiement : le règlement intervient dans les 15 jours suivant votre acceptation de l’offre.
  5. Recours : l’assureur se retourne ensuite contre les entreprises responsables et leurs assureurs décennaux.

Si l’assureur ne respecte pas ces délais, vous pouvez engager les travaux de réparation après l’en avoir informé, et l’indemnité due est alors majorée d’un intérêt égal au double du taux de l’intérêt légal.

Quelle différence entre dommage ouvrage et garantie décennale ?

Les deux assurances portent sur les mêmes désordres, mais elles ne protègent pas la même personne :

Dommage ouvrageResponsabilité décennale
Qui souscrit ?Le maître d’ouvrage (vous)Chaque constructeur : entreprise, architecte, maître d’œuvre
RôlePréfinancer la réparation sans attendreCouvrir la responsabilité du constructeur envers son client
Durée10 ans après réception10 ans après réception
Délai d’indemnisationOffre sous 90 joursAprès recherche de responsabilité, souvent plusieurs années

Vous êtes artisan ou entreprise du bâtiment ? Consultez notre page consacrée à l’assurance décennale et RC professionnelle.

Les trois garanties légales après réception

  • Garantie de parfait achèvement (1 an) : l’entreprise répare les désordres signalés lors de la réception ou dans l’année qui suit.
  • Garantie de bon fonctionnement (2 ans) : équipements dissociables du bâtiment.
  • Garantie décennale (10 ans) : solidité de l’ouvrage et impropriété à destination ; c’est ce périmètre que la dommage ouvrage préfinance.

Dommage ouvrage et revente du bien

La garantie est attachée au bâtiment, pas à la personne : elle est transmise automatiquement aux acquéreurs successifs pendant toute sa durée. Lors d’une vente dans les dix ans suivant la réception, le notaire demande l’attestation dommage ouvrage et la joint à l’acte. Son absence doit être mentionnée : c’est un point de négociation fréquent pour l’acheteur et une source de responsabilité pour le vendeur.

Vous avez un projet de construction, d’extension ou de rénovation ? Décrivez-le en deux minutes dans notre demande de devis dommage ouvrage en ligne.

Quels travaux sont concernés par la dommage ouvrage ?

Tous les travaux qui engagent la responsabilité décennale des constructeurs, quel que soit leur montant : la loi ne fixe aucun seuil. Le critère est simple : si les travaux étaient mal réalisés, le bâtiment pourrait-il devenir instable, inhabitable ou perméable à l'eau ?

Soumis à la dommage ouvrageNon soumis
Construction d'une maison, avec ou sans constructeur (CCMI)Peinture, papier peint, revêtements de sol
Extension au sol, surélévation, création de plancherRemplacement d'une cuisine ou d'une salle de bains sans toucher aux réseaux structurels
Ouverture de mur porteur, reprise en sous-œuvreChangement de fenêtres à l'identique, pose d'un poêle
Réfection complète de toiture ou d'étanchéité, ravalement avec traitement structurelMenuiseries intérieures, aménagement sans intervention sur la structure

Entre les deux, une redistribution de pièces ou un remplacement de chaudière peuvent toucher à la structure ou au bâti. Le descriptif des travaux permet de trancher : notre guide dommage ouvrage en rénovation ou extension détaille chaque cas, et le guide obligatoire ou pas explique ce que dit la loi. En cas de doute, décrivez votre projet : nous vous disons si la DO est nécessaire.

Piscine, véranda, panneaux solaires : faut-il une dommage ouvrage ?

Oui pour une piscine enterrée maçonnée ou en béton projeté et pour une véranda avec fondations : ces ouvrages relèvent de la garantie décennale. Pour les panneaux solaires, tout dépend de la pose.

  • Piscine enterrée : fondations, structure et étanchéité engagent la décennale du pisciniste. Une piscine hors sol ou en kit posée sans ouvrage n'en relève pas.
  • Véranda ou extension en kit : le matériau ne change rien. Une véranda comporte des fondations, une structure et une couverture ; le fabricant et le poseur doivent fournir leurs attestations décennales comme toute entreprise du bâtiment.
  • Panneaux solaires : posés en surimposition, ils sont le plus souvent traités comme un équipement ; la compagnie tranche au vu du descriptif de pose, en particulier lorsque l'installation touche à l'étanchéité de la toiture. Dans tous les cas, l'attestation décennale de l'installateur fait partie du dossier.

Dans tous les cas, demandez à l'entreprise son attestation de responsabilité décennale avant de signer. Si la DO s'impose, la prime minimale, à partir de 2 500 € environ, s'applique souvent à ces petits chantiers, comme l'explique notre guide sur le prix de la dommage ouvrage.

Dommage ouvrage en copropriété : ravalement, surélévation, syndic

Oui, une copropriété doit souscrire une dommage ouvrage dès que les travaux votés relèvent de la garantie décennale : le syndicat des copropriétaires est le maître d'ouvrage et le syndic agit en son nom.

  • Ravalement : un ravalement purement esthétique n'est pas soumis. Dès qu'il comporte une reprise d'étanchéité, un traitement structurel des façades ou une isolation par l'extérieur avec modification des ouvrages, la DO s'impose.
  • Surélévation ou création de logements : fondations, planchers, charpente et toiture engagent la décennale ; la DO est indispensable, et les acquéreurs des nouveaux lots en bénéficient.
  • Toiture, réseaux enterrés, gros œuvre : mêmes règles qu'une rénovation lourde.

La prime se calcule comme pour un particulier, en pourcentage du coût TTC des travaux, honoraires compris. Le syndic nous consulte en général au moment du vote en assemblée générale, avec le descriptif de l'architecte et les devis retenus, quelle que soit la ville de l'immeuble. Les pièces à réunir sont celles du guide rénovation ou extension ; l'immeuble lui-même reste couvert par son assurance habitation ou multirisque immeuble pour les sinistres du quotidien. Décrivez les travaux votés pour obtenir un premier retour.

Auto-construction et dommage ouvrage : que proposent les compagnies ?

L'obligation vise le maître d'ouvrage qui fait réaliser des travaux de construction (article L242-1). En auto-construction, les compagnies raisonnent selon qui réalise la structure et distinguent deux situations.

  1. Auto-construction partielle : le gros œuvre, la charpente et la couverture sont réalisés par des entreprises assurées en décennale, et vous réalisez vous-même une partie du second œuvre. Le dossier est étudié ; la compagnie exclut en général les lots réalisés par vos soins et exige les attestations décennales de chaque entreprise.
  2. Auto-construction intégrale : aucune entreprise n'intervient. L'assureur dommage ouvrage n'aurait aucun recours contre un constructeur assuré ; en pratique, les compagnies partenaires de GMAF refusent ce type de dossier.

Avant de vous lancer, réunissez les attestations de responsabilité décennale des entreprises qui réalisent la structure : elles conditionnent l'acceptation. Sans dommage ouvrage, vous restez tenu des désordres décennaux envers un acquéreur pendant dix ans, comme le rappelle notre guide dommage ouvrage obligatoire ou pas. Si une partie des travaux est confiée à des professionnels, décrivez la répartition des lots : nous vous dirons rapidement si une solution existe.

Un assureur peut-il refuser votre dossier de dommage ouvrage ?

Oui. Un assureur n'est pas tenu d'accepter un risque, et les refus sont fréquents pour les chantiers commencés, les dossiers sans étude de sol, les attestations décennales incomplètes ou l'auto-construction. Un refus n'est pourtant pas définitif.

  • Un autre assureur peut accepter : chaque compagnie a sa politique. Le rôle du courtier est de savoir laquelle étudie encore votre type de chantier, comme l'explique notre guide chantier déjà commencé.
  • Le dossier peut être complété : étude de sol, diagnostic de structure, attestation manquante ou visite de contrôle lèvent souvent le motif du refus.
  • Le Bureau central de tarification (BCT) : la dommage ouvrage étant une assurance obligatoire, le maître d'ouvrage qui essuie un refus peut saisir le BCT, qui fixe la prime à laquelle la compagnie choisie est tenue de le couvrir. Conservez le refus écrit de l'assureur : il est nécessaire à la saisine.

Les demandes adressées à GMAF après un refus ailleurs sont étudiées sans engagement, où que se situe le chantier. Préparez les pièces listées plus haut et le courrier de refus, puis décrivez votre chantier.

CCMI, tous risques chantier, CNR : les notions à connaître

Autour de la dommage ouvrage gravitent plusieurs sigles. Voici ce qu'ils recouvrent et qui est concerné.

  • CCMI (contrat de construction de maison individuelle) : le contrat signé avec un constructeur. Il doit mentionner votre assurance dommage ouvrage, mais la souscription reste à votre charge ; la décennale du constructeur ne vous en dispense pas.
  • TRC (tous risques chantier) : contrat facultatif qui couvre les dommages matériels à l'ouvrage pendant les travaux, comme un incendie, une tempête, un effondrement ou un vol. La DO, elle, ne commence à jouer qu'après la réception.
  • CNR (constructeur non réalisateur) : garantie de responsabilité décennale du maître d'ouvrage qui vend ou loue le bien sans l'avoir construit lui-même ; elle est souvent proposée dans le même contrat que la DO pour les SCI, promoteurs et marchands de biens.
  • CCRD (contrat collectif de responsabilité décennale) : pour les grandes opérations, il complète les décennales individuelles des entreprises.

Pour un particulier, la dommage ouvrage suffit dans la plupart des cas, avec l'option dommages aux existants en rénovation. Pour une opération professionnelle, notre guide SCI, promoteur, marchand de biens détaille les garanties à prévoir, et la fiche assurance décennale s'adresse aux entreprises du bâtiment.

Dommage ouvrage partout en France : comment se passe votre dossier à distance ?

Vous n'avez pas besoin de vous déplacer : un dossier de dommage ouvrage se traite entièrement à distance, où que se situe le chantier en France. Les compagnies n'exigent pas de rendez-vous physique ; elles étudient les pièces (devis, attestations décennales, permis, plans, étude de sol) et, si le chantier a commencé, mandatent un contrôleur sur place.

  • En ligne : votre demande en 5 étapes, puis le devis et les documents par e-mail, avec signature électronique.
  • Avec de vraies personnes : une gestionnaire identifiée lit votre dossier, vous appelle si un point manque et reste votre interlocutrice jusqu'à l'attestation, par téléphone ou par e-mail.
  • Chantier commencé : la visite de contrôle est organisée par la compagnie avec un professionnel qui se rend sur votre chantier.

Notre agence est basée à Paris, mais nos dossiers viennent de toute la France, en construction neuve comme en rénovation. Les pièces à préparer sont listées dans la section conditions, pièces et délais ; les étapes qui suivent l'envoi sont décrites dans après votre demande. Pour vous situer, décrivez votre projet : premier retour sous 24 h ouvrées.

Nos conseils pour votre assurance dommage ouvrage

  • Contactez-nous avant de signer les devis : les attestations décennales des entreprises conditionnent l'acceptation, et une activité mal déclarée pèse sur le dossier.
  • Faites réaliser une étude de sol pour une construction neuve : elle rassure l'assureur et permet généralement d'obtenir un taux plus favorable, comme le montre notre guide sur le prix de la dommage ouvrage.
  • Si le chantier a commencé, ne reportez pas la demande : chaque semaine réduit le nombre de compagnies qui peuvent l'étudier. Le guide chantier déjà commencé explique la visite de contrôle.
  • Conservez tous les documents de chantier et le procès-verbal de réception : ils serviront pendant dix ans en cas de sinistre, et votre assurance habitation prend le relais pour les sinistres du quotidien.
Guides pratiques

Pour aller plus loin

Cas particuliers, simulations et questions précises : nos guides détaillés sur l'assurance dommage ouvrage.

Questions fréquentes sur l'assurance dommage ouvrage

L'assurance dommage ouvrage est-elle obligatoire ?

Oui. L'article L242-1 du Code des assurances, issu de la loi Spinetta de 1978, impose à toute personne qui fait réaliser des travaux de construction (maison neuve, extension, surélévation, rénovation lourde touchant à la structure) de souscrire une assurance dommage ouvrage (dite « dommages-ouvrage » ou DO dans le Code des assurances) avant l'ouverture du chantier. Le particulier qui construit pour lui-même ou sa famille échappe aux sanctions pénales, mais sans dommage ouvrage il n'a aucun recours rapide en cas de malfaçon, et le notaire doit signaler l'absence de contrat à tout acquéreur pendant 10 ans, ce qui complique fortement la revente.

À quoi sert-elle concrètement ?

Elle préfinance la réparation des désordres relevant de la garantie décennale (fissures structurelles, infiltrations, effondrement, défauts rendant le bâtiment impropre à sa destination) sans attendre qu'un tribunal désigne le responsable. Après votre déclaration, l'assureur a 60 jours pour se prononcer sur la garantie et 90 jours pour vous faire une offre d'indemnisation, puis il se retourne contre les entreprises et leur assurance décennale.

Combien coûte une assurance dommage ouvrage ?

La prime représente généralement de l'ordre de 2 % du montant des travaux, davantage pour les dossiers complexes, avec un minimum de l'ordre de 2 500 €. Elle est payée en une seule fois à la souscription et couvre 10 ans à compter de la réception des travaux. Le prix dépend du montant, du type de bâtiment, de la présence d'un maître d'œuvre, d'une étude de sol et d'un contrôle technique.

Mon chantier a déjà commencé, est-ce trop tard ?

Non, mais c'est plus difficile : la plupart des assureurs refusent les chantiers en cours. GMAF travaille avec des compagnies acceptant les souscriptions tardives, moyennant une visite de conformité ou un rapport d'expert. Plus vous nous contactez tôt, plus les solutions sont nombreuses et économiques.

Quelle différence avec la garantie décennale des entreprises ?

La garantie décennale est l'assurance des constructeurs : elle couvre leur responsabilité. La dommage ouvrage est l'assurance du maître d'ouvrage : elle paie d'abord, puis récupère les sommes auprès des responsables. Les deux sont obligatoires et complémentaires. Une fois le chantier terminé, votre assurance habitation prend le relais pour les sinistres du quotidien.

Quelles pièces faut-il fournir ?

Les devis des entreprises, leurs attestations décennales, le permis de construire, les plans et le descriptif des travaux. Notre équipe vérifie chaque pièce avant transmission à l'assureur, ce qui accélère l'émission de l'attestation, souvent exigée par le notaire ou la banque. Votre gestionnaire vous tient informé de l'avancement jusqu'à l'attestation.

En combien de temps l'attestation dommage ouvrage est-elle délivrée ?

L'attestation est émise par la compagnie après signature du devis et paiement de la prime. Le délai dépend surtout de la rapidité avec laquelle le dossier est complet : attestations décennales, permis, devis. Votre gestionnaire vérifie chaque pièce avant transmission pour éviter les allers-retours, puis vous transmet l'attestation, ainsi qu'à votre banque ou votre notaire.

Un assureur peut-il refuser mon dossier ?

Oui, surtout pour un chantier commencé, un dossier sans étude de sol ou des attestations décennales incomplètes. Un refus n'est pas définitif : une autre compagnie peut accepter, le dossier peut être complété, et le Bureau central de tarification peut être saisi en dernier recours. Les solutions sont détaillées dans la section un assureur peut-il refuser votre dossier.

Y a-t-il une franchise en dommage ouvrage ?

En principe non sur la garantie de base : l'assureur préfinance les travaux de réparation des désordres de nature décennale. Des franchises peuvent en revanche s'appliquer aux garanties complémentaires (dommages immatériels, existants, bon fonctionnement), selon les conditions générales de chaque compagnie, que votre conseiller vous signale avant la souscription.

Peut-on souscrire une dommage ouvrage entièrement à distance ?

Oui. Nous accompagnons des maîtres d'ouvrage partout en France : la demande se fait en ligne, les pièces se transmettent à votre gestionnaire et votre gestionnaire reste joignable par téléphone ou par e-mail. Si le chantier a commencé, la visite de contrôle est organisée sur place par la compagnie. Voir comment se passe votre dossier à distance.

Chantier commencé ou dossier refusé ailleurs : décrivez-le, nous l'étudions

Où que soit votre chantier en France, nous présentons votre projet aux compagnies qui acceptent les chantiers en cours et les dossiers atypiques, à garanties équivalentes. Premier retour sous 24 h ouvrées par une gestionnaire identifiée, aucune pièce à joindre pour commencer.

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Compagnies partenaires

Les compagnies que GMAF consulte pour votre assurance dommage ouvrage

Chaque fiche présente la compagnie, ses points forts et les contrats que nous distribuons.

Avis clients

Nous les avons accompagnés

Et comme vous pouvez le constater… ils ne le regrettent pas.

4,9/5 · 80 avis Google
nathaniel H.29 mai 2026 · Publié sur Google

Très professionnel, et très réactif, l’attention portée à notre projet de leur part pour valider notre dossier dommage ouvrage a été irréprochable. Je recommande pour le rapport qualité / prix.

Ramsés S.16 Avril 2026 · Publié sur Google

Nous avons travaillé avec la GMAF pour obtenir notre assurance dommages-ouvrage dans le cadre de la construction d’une maison neuve à Montreuil. Grâce à leur expertise et leur ténacité, nous avons pu obtenir cette assurance malgré un dossier complexe. Madame De Carvalho et Madame d’Amphernet ont toujours été très claires dans leurs explications et nous avons été régulièrement tenus informés de l’avancement du dossier. Nous recommandons vivement cette société pour son sérieux et son amabilité.

Sarah A.10 Janvier 2026 · Publié sur Google

J'ai eu recours GMAF pour une assurance dommage ouvrage, ils ont été très réactifs, merci à Carla et Hermine. Un super suivi